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31. janv., 2019

C'est un monument de l'arbitrage danois qui est parti. Peter Mikkelsen a été emporté par la maladie à seulement 58 ans. A son actif, deux Coupes du Monde en 1990 et 1994 ainsi que deux championnats d'Europe en 1992 et 1996. A 30 ans, il devient le plus jeune arbitre à prendre part à une Coupe du Monde en 1990. Il obtient son écusson international cinq ans auparavant. Unanimement reconnu pour son professionnalisme et ses qualités humaines, Peter Mikkelsen a siégé à la commission d'arbitrage de la FIFA et a été observateur de l'UEFA. Il avait évalué la prestation de l'arbitre lorrain Benoit Bastien en février 2017 lors de Genk/Tottenham en Europa League.

 Elu meilleur arbitre du Monde à deux reprises

Claus Bo Larsen, ancien arbitre international danois évoque "une merveilleuse personne. L'un des meilleurs arbitres au Monde qui était reconnu partout". A deux reprises, en 1991 et 1993, l'IFFHS (International Federation of Football History & Statistics) l'avait élu meilleur arbitre du Monde.

Peter Mikkelsen était aussi un compagnon de route de Michel Vautrot, à qui il a fait la touche lors de la 1/2 finale de la coupe du monde en 1990 à Naples, opposant l'Italie à l'Argentine, arbitrée par Michel. 

25. janv., 2019

La découverte d’une autre culture et un contexte sportif d’exception, Baptiste Lambert, membre de l'amcale AFAF du Doubs-Sud, pensionnaire de la section sportive Arbitrage du Lycée Fourier, se souviendra très longtemps de son voyage en Côte d’Ivoire et de ses premiers jeux scolaires et universitaires. Que ce soit sportivement ou humainement, notre jeune officiel est revenu grandi de cette magnifique aventure. Il revient pour nous sur ces dix jours passés en terres Ivoiriennes.

Baptiste, tu as eu la chance de participer aux derniers Jeux scolaires et universitaires. Peux-tu nous parler de cette compétition ?

« Il s’agit d’un tournoi international qui s’est déroulé du 12 au 20 décembre 2018 dans la ville de Yamoussoukro, en Côte d’Ivoire. Cette compétition permet de rassembler l’élite scolaire et universitaire de quatre disciplines sportives : le Handball, le Basketball, le Volley-ball et le Football. Dans chaque discipline, le tournoi se décompose en deux parties : les phases de classements et les phases finales.

L’UNSS ayant un partenariat avec son équivalent Ivoirien, l’OISSU, l’Office Ivoirienne des Sports Scolaires et Universitaires, sept jeunes officiels français ont été sélectionnés pour participer à ces jeux : 2 arbitres de Basketball, 2 arbitres de Volleyball, 2 arbitres de Football et 1 reporter ».

Quel regard portes-tu sur l’Arbitrage Ivoirien et la compétition ?

« L’arbitrage Ivoirien n’a vraiment rien à envier au nôtre. Il est très complet et la connaissance des arbitres en matière de football et de lois du jeu est très intéressante. Ce qui m’a vraiment marqué durant cette compétition, c’est qu’il n’y a eu aucune contestation des joueurs et des spectateurs concernant les décisions arbitrales. C’était vraiment agréable d’arbitrer dans ce contexte, devant 1000 à 1500 personnes ».

D’un point de vue sportif, qu’as-tu pensé de tes prestations ?

« J’ai officié sur quatre matchs durant cette compétition, dont le match d’ouverture où le coup d’envoi « fictif » a été donné par le Ministre des Sports, Monsieur Paulin Claude DANHO. J’ai également effectué un match de quart de finale en catégorie U18 et une demi-finale le jour de notre départ.

Au vu de l’enjeu des matchs et de l’incroyable ambiance présente en tribune, cela m’a demandé beaucoup de concentration. J’avais à cœur de réaliser les meilleures prestations possibles et de m’exprimer librement durant mes désignations. Le contexte s’y prêtait puisque j’avais la chance d’être en équipe complète avec un trio arbitral accompagné d’un 4ème arbitre, de deux délégués et d’un observateur.

Avant match, nous avons eu des conseils et des analyses des équipes, réalisées par les arbitres ivoiriens et les délégués sur place. Les retours sur les prestations ont été très positifs et m’ont aidé à progresser davantage, notamment dans la lecture du jeu que j’ai trouvée plus technique qu’en France ».

Tu as vécu une aventure sportive bien sûr, mais également humaine. Que retiens-tu de la Côte d’Ivoire ? Qu’as-tu fait en parallèle de la compétition ?

« La Côte d’Ivoire est avant tout un pays pauvre où le football a une place très importante dans la société. Ce voyage nous a fait découvrir une magnifique culture et nous a permis de rencontrer de nombreuses personnes avec qui nous nous sommes liés d’amitié.

En parallèle de la compétition, nous avons visité des lieus emblématiques de Yamoussoukro comme la Basilique Notre-Dame de la Paix, la plus grande du monde. Nous avons visité l’équivalent d’un STAPS, les locaux de l’OISSU, assisté à la convention et aux signatures de partenariat entre l’OISSU et l’UNSS et pris part au lancement du premier cross dans la ville d’Abidjan où plus de 6000 personnes étaient présentes au départ de la course.

Dans notre projet, nous avions également emmené des affaires de sport pour les donner aux élèves des lycées et écoles de Yamoussoukro et d’Abidjan. Lors des remises de dons, nous avons fait la rencontre de jeunes étudiants et échangé avec eux sur tout type de sujets. Nous avons aussi encadré une formation de jeunes arbitres durant une après-midi afin de leur présenter notre projet, le but de notre visite, d’échanger sur les lois du jeu et de préparer la compétition du lendemain.

Enfin, nous sommes allés dans un village « typique » nommé Bomizambo à 30 minutes de Yamoussoukro. Quelles émotions à notre arrivée ! Les enfants nous attendaient avec le chef de village, sa famille et nous ont accueillis avec des chants et des danses ».

Quels souvenirs t’ont le plus marqué ?

« D’un point de vue humain, les moments de partage ont vraiment été marquants. Je retiendrai bien sûr la visite du village de Bomizambo, tant l’émotion était grande. Jeunes, chef et familles du village nous attendaient pour partager des moments intenses et nous ouvrir à leur culture.

D’un point de vue sportif, l’ambiance dans le stade était très impressionnante. Que de sensations lors de mon premier coup de sifflet devant près de 1500 personnes ! Que de frissons également lorsque j’ai sifflé la fin d’un math où joueurs et supporters sont venus célébrer ensemble sur le terrain ! Une foule en délire qui descend des gradins pour communier avec leur équipe victorieuse et savourer un moment de plaisir. C’est ça l’ambiance dans les stades de Côte d’Ivoire !

Enfin, un moment que je n’oublierai jamais : mon premier match et ce coup d’envoi fictif de Monsieur Paulin Claude DANHO, Ministre des Sports. La poignée de mains avec ce représentant de l’état et le petit mot échangé avec lui resteront à jamais gravés ».

Un petit mot pour conclure ?

« Je tenais à remercier toutes les personnes qui m’ont suivi et permis de faire ce fabuleux voyage. Tout d’abord, Monsieur Alexandre Perreau-Niel, Responsable de la section sportive arbitrage du Lycée Joseph Fourier à Auxerre (89), sans qui rien n’aurait été possible. Madame Besson et Monsieur Sallandre du Lycée Joseph Fourrier pour leur préparation physique durant toute la saison.

Je tiens également à remercier l’UNSS et tout particulièrement Mesdames Nathalie Constantini Directrice Nationale de l’UNSS, Nathalie GRAND Directrice Adjointe, ainsi que Monsieur Benjamin Gremion professeur d’EPS et arbitre international de Hockey sur glace pour avoir organisé ce voyage et nous avoir accompagné durant cette aventure inoubliable.

Je remercie mes collègues arbitres venus en Côte d’Ivoire et avec qui j’ai lié une forte amitié. Enfin je remercie mes collègues arbitres de ma section sportive et l’ensemble des personnes de la ligue et de mon district.

Pour finir, je remercie mes parents, ma famille et les membres de mon club du FCGB pour leur suivi et leur soutien ».

 

 


 

22. déc., 2018

Michel VAUTROT, Robert WURTZ, Georges KONRATH.


 

Petit message de Michel lors de l'envoi de cette photo:


 

Je ne résiste pas à l’envie de vous envoyer une photo prise ce jour au déjeuner de Noël des anciens arbitres fédéraux alsaciens à Strasbourg.

Une époque, un arbitrage d’un autre temps, celui où il y avait de l’humain.

Un privilège de se retrouver quelques décennies après en anciens combattants alors qu’on se tirait la bourre pour une sacrée rivalité ! Et aujourd’hui on en rigole…

Je sais que les jeunes vont se moquer de cette nostalgie car ils ne nous ont pas vus arbitrer. Mais je sais aussi que quelques anciens partageront avec plaisir cette séquence qui va leur rappeler aussi des souvenirs

20. déc., 2018

L'association des arbitres de football officiant dans le championnat grec de première division a annoncé ce jeudi qu'elle lançait un mouvement de grève qui fait suite à « la lâche agression » de l'arbitre grec Thanasis Tzilos, à Larissa.

L'association des arbitres de football officiant dans le championnat grec de première division a annoncé ce jeudi qu'elle lançait un mouvement de grève qui fait suite à « la lâche agression » d'un arbitre à Larissa. «Pour témoigner a minima de notre soutien à notre collègue, nous suspendons nos activités jusqu'à nouvel ordre», a déclaré l'Association avant d'ajouter «Nous exprimons notre indignation en ce qui concerne cette attaque lâche envers notre collègue Thanasis Tzilos et les attaques répétées que subissent nos arbitres. Nous n'allons pas laisser faire ceux qui essaient de nous terroriser».

Alors qu'il sortait de son domicile à Larissa, Thanasis Tzilos, arbitre international grec, a été agressé et blessé par quatre assaillants. Selon Athens News Agency, l'arbitre âgé de 33 ans qui est ingénieur dans le civil, a reçu plusieurs soins à l'hôpital, il s'est fait poser plusieurs points de suture à la tête et souffre de blessures aux jambes.

Le football grec a réagi et condamne cette agression, «Le football grec a touché le fond», a affirmé l'Olympiakos, alors que le Panathinaïkos a estimé «que la mafia prospère et règne dans le football grec». 

15. déc., 2018

Du 16 au 21 Février prochain, sept élèves du lycée Fourier d’Auxerre et un du lycée Pasteur de Besançon se rendront à Dubaï, aux Emirats Arabes Unis, pour participer à une compétition scolaire : la Coupe du Moyen Orient et Péninsule Indienne (Coupe MOPI).

Dans le cadre du partenariat liant l’Agence pour l’Enseignement Français à l’Etranger (AEFE) et l’UNSS (sport scolaire), et la convention signée entre le lycée Joseph Fourier et le lycée Georges Pompidou de Dubaï, huit élèves de nos filières se rendront à Dubaï pour participer à la Coupe MOPI.

Le lycée Français Georges Pompidou de Dubaï organise, sous la houlette de M. Fabien LACROIX, professeur d’EPS et formateur, une compétition qui regroupera les établissements du territoire concerné.

Nos huit élèves, Laurette JOBARD, Lilian BOUVERESSE, Clément COSTE, Dylan DUPUIS, Joan FEVER, Théo GONZALEZ, Baptiste LAMBERT et Samuel MOUTHON iront donc aux Emirats pour arbitrer, encadrer et former de jeunes arbitres. Ils seront accompagnés de deux enseignants d’EPS du lycée Joseph Fourier : Alexandre PERREAU-NIEL (responsable de la filière arbitrage et arbitre F2) et Guillaume SALLANDRE (responsable section joueurs).

Ce projet constitue une expérience formidable pour nos jeunes arbitres qui vont pouvoir lier scolarité, passion et culture. Un nouveau voyage pour nos filières. Comme quoi, avec l’arbitrage tout est possible…

Il est possible d'apporter un soutien financier à ces jeunes arbitres en faisant un don sur un pot commun www.lepotcommun.fr/pot/pgmjnq4c