22. mars, 2019

FRIC, CORRUPTION... et même EMPOISONNEMENT !!!

Nouveau stade de la Roma : le chargé des sports de la mairie soupçonné de corruption 

Le chargé des sports de la mairie de Rome, Daniele Frongia, est visé par l'enquête pour corruption autour de la construction du nouveau stade de la Roma.

Le chargé des sports de la mairie de Rome, Daniele Frongia, fait actuellement l'objet d'une enquête dans le cadre de l'investigation sur des soupçons de corruption liée à la construction du nouveau stade de l'AS Rome, a annoncé ce jeudi l'agence de presse italienne Ansa. La veille, Marcello De Vito, l'ancien président de l'assemblée du conseil municipal de Rome, avait été arrêté dans la même affaire. De Vito a été démis de son rôle à l'assemblée de la ville et a été expulsé du Mouvement 5 étoiles (M5S) après son arrestation.

Le club de la Louve, qui partage le vétuste Stadio Olimpico avec la Lazio, avait lancé en 2012 le projet de construction de son stade, estimé à plus d'un milliard d'euros et qui devrait disposer de 55 000 places. Le design, pensé par l'architecte américain Dan Meis, avait été présenté en 2015 mais sa construction a été plusieurs fois repoussée pour des raisons administratives.

En décembre 2017, la Roma avait enfin obtenu l'autorisation de lancer le chantier. Mais depuis, le parquet de Rome a ouvert une enquête pour corruption et huit personnes ont été arrêtées en juin 2018. Le constructeur romain Luca Parnasi est notamment accusé d'avoir corrompu des responsables politiques locaux pour faciliter l'obtention de cette autorisation. La maire de Rome, Virginia Raggi, a annoncé en février que le chantier sera lancé à la fin de l'année 2019.


 

Corruption : suspension à vie pour Luis Chiriboga, l'ex-président de la Fédération équatorienne 

L'ancien président de la Fédération équatorienne de football, Luis Chiriboga, a été suspendu à vie par la FIFA, qui a communiqué l'information ce jeudi.

L'ancien président de la Fédération équatorienne de football, Luis Chiriboga, condamné à 10 ans de prison dans son pays, a été suspendu à vie par la justice interne de la FIFA pour « avoir accepté des pots-de-vin », a annoncé jeudi la Fédération internationale de football.

Accusé dans le cadre du vaste scandale international de corruption qui avait ébranlé la FIFA en 2015, Chiriboga (72 ans) a été condamné en novembre 2016 à dix ans de prison par la justice équatorienne. Ancien membre du Comité exécutif de la Confédération sud-américaine (Conmebol), il figurait parmi la quarantaine de personnes accusées par les autorités américaines dans le scandale de pots-de-vin pour l'attribution de droits de retransmission de matches de qualification pour la Coupe du monde. Il était accusé d'avoir détourné des millions de dollars attribués par la Conmebol.

Chiriboga s'était rendu aux autorités équatoriennes, qui n'extradent pas leurs ressortissants. Ex-membre d'une commission de la FIFA, il a été suspendu à vie de « toute activité liée au football », au niveau national comme international, par la justice interne de l'instance. Il a également écopé d'une amende d'un million de francs suisses (886 000 euros). 


  

Petits arrangements entre amis.... 

Rumaithi retire sa candidature à la présidence de la Confédération asiatique

Alors qu'il s'était présenté le 7 mars, l'Émirati Rumaithi a finalement retiré sa candidature à la présidence de la Confédération asiatique de football (AFC).

L'émirati Mohammed Khalfan Rumaithi a retiré ce jeudi sa candidature à la présidence de la Confédération asiatique de football (AFC), ce qui ouvre la voie à la réélection du Bahreïni Salman ben Ibrahim Al-Khalifa, l'actuel président depuis 2013. Il avait été réélu en 2015 sans opposition.

Dans le communiqué accompagnant ce retrait, les deux personnalités ont affirmé leur engagement à travailler ensemble pour « l'indépendance et la transparence de l'AFC ». Rumaithi avait annoncé sa candidature le 7 mars en promettant le changement à l'AFC. « L'Asie mérite mieux », avait alors clamé l'ancien chef de la police d'Abou Dhabi.

Son retrait laisse le Bahreïni Salman ben Ibrahim Al-Khalifa face au Qatari Saoud al-Muhannadi. L'élection du nouveau patron de l'AFC est prévue pour le 6 avril. 


 

Ligue des champions africaine : tentative d'empoisonnement en Tanzanie ? 

L'AS Vita Club (RD Congo) soupçonne les Tanzaniens de Simba SC d'avoir cherché à empoisonner ses joueurs samedi dernier, lors du match de Ligue des champions perdu (1-2) par le club de Kinshasa.

Que s'est-il passé le 16 mars au National Stadium de Dar es Salaam ? Florent Ibenge, l'entraîneur de l'AS Vita Club, a sa petite idée, laquelle pourrait expliquer la défaite de son équipe lors de la dernière journée de la phase de groupes face aux Tanzaniens de Simba SC, synonyme d'élimination (1-2).

Selon la version du technicien congolais, qui a livré sa version à RFI, le vestiaire réservé à ses joueurs aurait été aspergé d'une substance qu'il n'a pas pu identifier, interdisant son accès aux congolais. Ces derniers, obligés de se changer dans les couloirs et contraints de porter des masques pour se protéger des émanations s'échappant des vestiaires, auraient ensuite été la cible d'une tentative d'empoisonnement pendant le match.

Des bouteilles d'eau « piégées », selon l'expression utilisée par Ibenge, auraient été données à ses joueurs. Ibenge a confié au commissaire du match certaines de ces bouteilles. La Confédération Africaine de Football (CAF) a ouvert une enquête, qui devrait aboutir avant le quart de finale aller que Simba doit disputer le 5 ou le 6 avril, dans ce même stade, face au TP Mazembe, un autre club congolais.